J’ai testé l’Adizero Adios Pro Evo 3, la chaussure de course à plaque carbone la plus légère au monde

Image d'illustration. Adidas adizero adios pro evo 3 2026Adidas / PR-ADN
La dernière innovation d’Adidas, l’Adizero Adios Pro Evo 3, se distingue par sa légèreté inédite sur le marché des chaussures de course à plaque carbone, offrant aux coureurs une expérience unique grâce à un poids jamais atteint auparavant.
Tl;dr
- L’Adidas Adizero Adios Pro Evo 3 bat un record de légèreté.
- Nouveau design avec mousse et structure ENERGYRIM.
- Grip amélioré, disponibilité limitée à 500 $.
Un nouveau cap franchi dans l’innovation des super-shoes
C’est une première dans l’univers très disputé des chaussures de course : la nouvelle Adidas Adizero Adios Pro Evo 3 affiche un poids record de seulement 97 grammes (3,4 oz) en taille US 9. Avec ce modèle, Adidas ne se contente pas d’enfoncer le clou après le lancement remarqué de la toute première version, à l’époque déjà qualifiée d’« impossible » et vendue à prix d’or, mais relance la compétition technologique entre les grandes marques, comme Asics ou Mizuno, toutes engagées dans la course à l’extrême légèreté.
Technologies inédites et conception repensée
Pour atteindre ce seuil inédit sous la barre des 100 g, les ingénieurs d’Adidas ont entièrement revu leur copie. Le cœur du modèle réside dans une nouvelle mousse Lightstrike Pro Evo, encore plus réactive et légère que sur les précédentes versions. Mais l’innovation majeure reste l’apparition du cadre en fibre de carbone baptisé ENERGYRIM, qui remplace le précédent système « EnergyRods ». Cette structure, enveloppant le pourtour de la semelle intermédiaire, stabilise la mousse tout en offrant cette impulsion supplémentaire tant recherchée par les adeptes de performance.
Autre évolution notable : l’utilisation du caoutchouc Continental pour la semelle extérieure. Là où la version précédente pêchait par manque d’adhérence sur sol humide, cette édition corrige le tir et rassure quant à sa polyvalence.
Sensations en course : premières impressions prometteuses
Le ressenti, lors des premiers essais, certes limités à quelques foulées sur tapis, impressionne. Dès la prise en main, cette chaussure donne une sensation quasi irréelle tant elle est légère. À l’enfilage, on note immédiatement une mousse nettement plus souple que chez les anciennes versions Adidas ou même certains concurrents comme l’Asics Metaspeed Ray. L’effet ? Une immersion profonde dans la semelle puis un retour d’énergie marqué grâce au dispositif ENERGYRIM.
Voici ce qui ressort principalement de ces premiers pas :
- L’amorti sous le pied étonne par sa douceur sans perdre en dynamisme.
- L’accroche semble enfin fiable sur différents types de sols.
En somme, difficile de ne pas être tenté par un test grandeur nature lors d’une prochaine course.
Lancement limité et prix inchangé
Les passionnés devront toutefois s’armer de patience (et d’un certain budget) : disponible dès le 23 avril en quantité très limitée, puis plus largement lors des marathons d’automne, la Pro Evo 3 conserve son tarif élevé à 500 euros. Un investissement conséquent pour accéder au nec plus ultra actuel des super-shoes mais c’est désormais le prix à payer pour courir avec une technologie qui repousse les limites du possible.
